ARCHI-SCULPTURE

Dans la continuité du processus de conception architectural et artistique, les sculptures permettent de magnifier une réflexion illustrée en corrélation avec les techniques de son époque pour exprimer un sentiment , une vision de sa société. 

Les œuvres forment un trait d'union entre matière grise et matière première, pour exprimer des ''Archisculptures'' mettant en tension selon les échelles d'expressions, les caractéristiques de l'architecture de la Nature et celle de l'Homme. Des  principes entrelaçant architecture et sculpture pour appuyer le domaine de la perception et exprimer l’importance de la position du regard que l’on a sur toute forme qui nous entoure.

Concours Mémoriel 2° GM au Fort du Chay à Royan ( Fr) 

"Nous n'oublierons la voile  levée sur l'horizon de notre avenir"

En cours (phase finale)

En collaboration avec Celia Gouveiac - Sculptrice

Projet : Monument - Sculpture 

Type : Colonne urbaine béton translucide / Main Bronze argenté

Format : 6m Hauteur , 5m d'envergure

 « Lorsque le temps s’arrête il devient lieu ». C’est de ce postulat que nous avons imaginé l’œuvre mémorielle située au Fort du Chay de Royan. Scénariser une matière architecturée faisant écho à une mémoire sensorielle pour révéler l’histoire d’une ville et son avenir.

L’homme à travers les arts et l’architecture exprime une vision morale parfois même utopiste du monde. Ces deux domaines constituent des valeurs fondamentales dans l’avènement de notre société, comme vecteur de relation social et d’unification.

Cette structure urbaine-humaine de forme cylindrique, son visage aux multiples facettes architecturales rappelle les forteresses du 19ème siècle érigés par les royannais puis substituées par les bunkers que l’armée allemande avaient déployés sur la côte pour se protéger des alliés.

Cette « tour de pise royannaise », qui au contact du soleil, des reflets lissés par l’Océan, s’illumine, se charge de cette émotion lumineuse qu’offre les drapés océaniques. Au lever du soleil ce fragment d’architecture chargé de lumière semble frappé le sol, tel un obus martelant les structures de béton allemandes. Tandis qu’au coucher du soleil cette artefact urbain de béton translucide, dans son éclat de lumière semble surgir de terre, comme si la matière refaisait surface, reprenait place pour de nouveau générer des formes définissant la nouvelle architecture des royannais.(...)

 

SERIE "ARTEFACTS"

Projet : Sculpture 

Type : Bois brulé ( Shou Sugi Ban) + socle Granit 

Format : variable 

"Dans l'ombre brulée de notre matière altérée, nous reprendrons la silhouette de la lumière qui jadis protégeait notre couronne arborée." M.B

Structure végétale verticale à l'origine, l'arbre subit un phénomène créé de toute pièce par les conditions expérimentales, pour formuler des besoins Architecturaux, de sa structure interne jusqu'à son enveloppe externe. Ainsi le bois ayant subi une première transformation par l’homme, pour devenir un outil de la construction, se distingue à nouveau provoqué par un phénomène naturel. Par la technique du Shou Sugi Ban, il révèle sa nouvelle écorce pour s'ériger telle une divinité architecturale pour le sacre du végétal.

 

SERIE "ECLOSION"

 

Projet : Sculptures 

Type : Encre de chine /mine de plomb sur céramique / oeuf d'autruche

socle en bois brulé ( Shou Sugi Ban)

Format : 17htx13diam (moyenne)

"La ville éclot de l'architecture d'une vie, ou la création des ombres révèle la lumière fragile bâtie par notre esprit." M.B

 

"DANS L'OMBRE DU TEMPS"

Concours 1% artistique Collège Bretenoux Cahors (Fr)  2020

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Projet : Sculpture – œuvre non réalisée ( concours )

Type : Sculpture / cadran solaire - Bois brulé , béton translucide

Format : 500 HT x 350  L x 50 l

Le projet dévoile une archi/sculpture sensible à la notion de rythme, de contraste et de vitalité de la matière. Une œuvre  qui scénarisera l’ombre et la lumière révélant une dynamique volumétrique au sein d’un périmètre
définit. Il permet d’instruire la notion de composition, de fonctionnalité de la matière par sa transformation pour attraper la lumière et dévoiler l’ombre du temps qui s’écoule sous différentes formes. 
La notion de cadran solaire permet de valoriser les sciences et la durabilité. Cet outil ancestral symbole  symbolise une réflexion écologique et durable car il ne nécessite aucune énergie. Il est vecteur de savoir car il permet de 
visualiser la course de la terre autour du soleil et de comprendre les grands cycles cosmiques. Le cadran est garant d'un temps compté à la manière de l'univers. 
Dans la langue grecque, le mot gnomon signifie «ce qui comprend, décide, juge et interprète». Ainsi la construction d’une arche solaire Architecturale met en scène l’ombre et la lumière naturelle et la matière sculptée pour devenir un appareil de 
connaissance.
Ainsi l’œuvre représente une série de « totem urbains » surgissant du sol, réalisée selon la technique ancestrale japonaise du Shou Sugi Ban (technique de Bois brulé), . Entre ces totems 
viennent se rythmer des panneaux de bétons translucides (LITRACON) absorbant la lumière extérieure pour être animés par les silhouettes des élèves en éveil.

"TEMOINS D'UN SILLAGE"

Concours fondation François Schneider - 9° édition 2020

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Projet : Sculpture – œuvre non réalisée ( en cours d'étude)

Type : trois colonnes hexagonales verre/béton 

Format : 700ht x350mm / 800ht x400mm / 900 ht x300mm

L’eau occupe notre corps et notre esprit par son occupation de la surface de notre planète et son action primordiale dans les processus d’altération, d’érosion, de transport et de sédimentation. L’eau est le moyen de transport des particules, qui grâce à ses mouvements est au cœur de la plupart des processus d’évolution sédimentaire mais aussi dans l’élaboration de nos strates architecturales civilisationnelles.
 
La sculpture consiste en une mise en abime de l’élément eau, exprimant, grâce à sa dynamique, sa mémoire, au travers des structures minérales et architecturales figées par l’homme et la nature. Ainsi l’idée de cette œuvre retranscrit dans toute sa symbolique la poésie minéralogique liée à la dynamique l’eau : altération, érosion, transport, diagenèse et sédimentation, et cimentation formant des cristaux telle l’aigue marine, mais aussi le sable, matière primaire détournée pour l’élaboration de nos cristaux urbains. Le minerai naturel ou architecturé révèle les caractéristiques identitaires de l’eau : ses nuances harmoniques de couleurs, ses ondulations, son rapport à la lumière, sa profondeur, son immensité.

 

Ces colonnes montrent le dualisme dans les besoins de l’eau entre architecture de l’homme et architecture de la nature, ou cette dernière n’a pas besoin d’être sculptée pour exprimer des géométries parfaites aux nuances. Les mouvements vitaux de l’eau ont permis à l’homme d’édifier sa matière et à la nature de dévoiler la beauté des minerais, leur relief, leur caractère tourmenté.  

 

"Totem"

Concours 1% artistique Université Jean Jaures Toulouse (Fr)  2020

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Projet : Sculpture – œuvre non réalisée ( concours )

Type : Mobilier urbain

Format : 350 HT x 300  L x 50 l

Le projet artistique a pour intention de formuler un trait d’union entre la mémoire du lieu architecturée et le domaine de la perception. L’œuvre accentuera le degré d’immersion avec le parvis « sacralisant le cèdre », en dialoguant métaphoriquement avec ce dernier. De ce postulat l’œuvre esquissée propose une archi/sculpture sensible à la notion de rythme, de plein/vide, d’horizontalité et de verticalité.

 

Il apparaît important de créer une continuité, une narration architecturale cohérente avec l’architecture de l’université composée  Espagno et Milani.Ainsi l’œuvre représente deux totems définissant une ligne volumétrique horizontale pour se redressée allant capter la lumière et l’environnement qui la contient.

Le principe volumétrique permet de définir, de couronner le périmètre du parvis par son assise horizontale mais aussi par sa ponctuation verticale faisant écho au cèdre. Les deux L en béton s’entrecroisent pour offrir une assise vers l’intérieur mais aussi l’extérieur du parvis. Ils viennent emprisonner la lumière et révéler l’ombre par cette lame de béton translucide formulant le point d’intersection entre ces deux articulations opposées.

La Verticalité de l’œuvre permet d’introduire un rapport avec le cèdre, de « sanctuariser » l’espace. Ces ames de béton translucides s’animent par l’activité reposée ou en mouvement de Lhomme son architecture et la nature.

 

L’œuvre, cette archi-sculpture permettra d’accentuer l’imprégnation de l’observateur avec l’espace dédié à l’échange, au rassemblement. Elle favorisera l’envie d’interaction, d’appropriation, de compréhension, et promouvoir un degré d’échanges et de dialogue sein de l’université .